ࡱ> 463Q@ 0bjbj͘ *       V.....$@R..EEE..EE4Eyy."  W y&0VyB%ByBy\ ED ;  Les oliennes de lespoir La coopration dans la Carabe : certains en parlent. Dautre sengagent. Cest le cas du LEP de Blanchet Basse-Terre et son homologue de Jrmie en Hati, le LEP Saint-Joseph, qui ont dvelopp un partenariat aussi original quambitieux. Depuis le mois de septembre 2003, trois jeunes hatiens encadrs par le LEP Saint-Joseph, prparent en effet, au LEP de Blanchet un CAP matriaux composites . Une fois forms, ces jeunes rentreront dans leur pays pour transmettre leur savoir, raliser des embarcations et surtout des oliennes en matriaux composites. La pnurie en lectricit, faute de carburant, est en effet, un frein extrmement pnalisant pour le dveloppement dHati en gnral et singulirement de la ville de Jrmie. Le jeune directeur du LEP Saint-Joseph, M. Jean-Felo Mars, en stage en Guadeloupe durant le mois de mai, nous explique les enjeux de cette coopration entre les deux tablissements catholiques. Depuis quand le Centre de Formation Professionnelle St Joseph est-il ouvert ? Le Centre a ouvert ses portes en octobre 1995, sous lintuition de Mgr Willy Romlus, vque de Jrmie, qui la fond, et avec le soutien de lorganisme caritatif allemand Pro Hati, qui nous devons beaucoup. Mgr Romlus, trs proche du peuple, et conscient quune des carences du systme scolaire hatien est lenseignement professionnel, a tout fait pour retenir les jeunes au pays, et leur donner les moyens srieux de se former. Dans le mme ordre dide pour construire un Etat de Droit qui manque tant chez nous, il a fond une universit de Droit Jrmie. Le LEP Saint Joseph compte quatre-vingt tudiants et treize professeurs dont sept pour la formation professionnelle. Trois sections : lectrotechnique, mcanique gnrale, et mcanique voiture. On a dj form une centaine de techniciens dont une trentaine ont trouv du travail sur place ou mont leur petite entreprise (atelier). Pour les autres nous ouvrons des ateliers et coopratives travers le dpartement o lon peut faire de la production : ferronnerie, rembobinage, rparation Cest la production et le travail de rparation qui permet au Centre de tenir financirement mme si cest toujours difficile. Quels sont les besoins du Centre Technique Saint Joseph et les principales difficults auxquelles tu as faire face ? Nous devons trouver des dbouchs porteurs afin dengager la production pour nous donner les moyens de vivre. Nous voulons aussi raliser une salle informatique pour les tudiants et monter une bibliothque dans laquelle se trouveraient les livres caractre technique qui permettraient nos tudiants de faire leurs propres recherches. Face ces besoins, nos principales difficults sont le paiement rgulier du salaire des professeurs quand la production ne marche pas bien, le manque dlectricit et le cot lev du fonctionnement du gnrateur. Que reprsente pour votre tablissement le partenariat avec le LEP guadeloupen de Blanchet ? Je crois beaucoup dans ce partenariat. En 2000 je suis venu en Guadeloupe faire un stage de formation de directeur qui ma beaucoup aid. Aujourdhui nous devons trouver de nouveaux dbouchs et aider notre pays aller de lavant. Les matriaux composites (simples, fiables et peu onreux dans leur mise en place) prsentent des dbouchs importants pour nous. Nous voulons aider notre pays sengager sur cette voie riche en perspectives davenir. Elle doit dboucher, par exemple, sur la fabrication de barques de pcheurs pour viter le dboisement anarchique (les dluges de pluie ravinent tout, on la vu rcemment) ou la construction doliennes pour avoir llectricit qui nous manque tant. Comment se droule le partenariat avec le LEP guadeloupen de Blanchet ? Je repars de la Guadeloupe avec deux oliennes pour lclairage et la conservation des aliments dans deux maisons. Nous allons ensuite parfaire notre matrise des techniques dutilisation des matriaux composites en fabricant au dpart des objets simples tels que des citernes et des bidons. Ensuite, les jeunes hatiens actuellement en formation au LEP de Blanchet nous rejoindront, le CAP en poche, pour construire des oliennes et des barques. Interview de Jean-Marie Gauthier h*DhxQB*ph3fh*Dh$5B*\ph3fh*Dh$B*ph3f  ,WXvwgd$gd$gd$(. A!"#$% H`H $Normal CJOJPJQJ_HmH sH tH 4`4 $Titre 1$@&5:A@: Police par dfautVi@V Tableau Normal4 l4a 2k@2 Aucune liste>B`> $Corps de texte56 , W X vw00x0x0x0x0x0x0x00x00x00x0x0x00x 8@0(  H c $ ?Zd3User name placeholderQP&@HG}Srrxdi|iwG3i }FRo" / f  9_  HS O*Wp:&TpxT,D rgC#-rz nP}qm;>b} ] k'M^2r 6??L?BQ?1@x@= AJ~A<CC+C*DWDpDEU%E>E_E FvFgG{GH$H1HQHHI&1Iy9KoKzLHiM-kM]*OrOcP&P8PQYQzfQxQ;SS?SlSFTeT$5UPU^UvU@VBV_PVnVvV3WZGWcWLXZXmXX4ZAZI[\2\p<\O\_Q\U]ht]4^^w#^7^} _`f`oa8a]`aBbAbGGbVbBccZcUpdeEfNfZ{f@g-cgPhplhthg|h|hjWikkijj j,j-jB]jrjyj%klZLlOmm[mBum n4Hn2ano.o;o"@o.Ko=pKpepepNZqsttjctPzu+vJv4*w+w>wCxcxQy zZZzuzx{2|Y|^|}!}+}k-}N}~Nc~)L3MS) ?x!D]e "fiNc@g(27>v,B Y5xaMHAo<LZa.g=m80j kfZ$.tI)=Qi5v0"qrlk1p9%Smnv 4s5GQRr 1 EJSokv1E^|==WZgzD~}6'CFnQ *hK#G6ap# z)7~|XtxxrsMYzx!AHky)jm;))s% @OkTA$)Ad'G*HaLr7t12x o-;"j(4YCHK}7k$vPi!'CLcLY_ T3#>X9n97Ej%8^jj|<|X(V2 Ku}8S#~Q;aW0=i V7iBr\5rBtX4rp{!3)\\'~H<`Ep 4c0:)*7cZnqq..xKhYmZF_.AC>^c SO! 9c (|(k)|*vCikd9i_bW[[t|%5RBOWj{4anh[uuk3A-QWpsKuWGr-"> RRnCn6T5`~Id@8P@UnknownGz Times New Roman5Symbol3& z Arial3z Times"1%24 3qL)?\Les oliennes de l espoirUser name placeholderUser name placeholderOh+'0 0< X d p|Les oliennes de lespoir.es User name placeholderoiserserNormalmUser name placeholderoi2erMicrosoft Word 10.0@F#@捙 W@,Q W՜.+,0 hp|   oA Les oliennes de lespoir Titre  !"$%&'()*,-./0125Root Entry F W7Data 1TableBWordDocument* SummaryInformation(#DocumentSummaryInformation8+CompObjj  FDocument Microsoft Word MSWordDocWord.Document.89q