Identifiez-vous

Adresse mèl
Mot de passe

S'abonner au Flux RSS

Inscription à la newsletter

Se desinscrire


Eglise de Guadeloupe N°882

Double ordiantion à l'Eglise Saint-Pierre & Saint-Paul !




Moteur de recherche :

Agenda Diocésain
<< Septembre 2010 >>
L M M J V S D
    01 02 03 04 05
06 07 08 09 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      

Tous Les évènements Diocésains


A Noter

Denier de l'Eglise:
Message de l'Administrateur diocésain à l'occasion de la Pentecôte.

La Fête de la Pentecôte clôture le temps pascal. Monté à la droite du Père, après avoir réussi sa mission, Jésus envoie son Esprit pour continuer son œuvre. De salut. Aujourd’hui encore, son Eglise se doit de mener à bien la mission qui lui est confiée, et de se donner les moyens de l’accomplir. C’est pourquoi elle fait appel à la générosité de tous ses membres...

Lire la suite...



Horaire des messes

Choisir la commune

Jeunes



Comment parler d'amour aux adolescents ?

Deux publications récentes proposent des pistes de réflexion et d'animation pour parler de la vie affective et de la sexualité aux jeunes.

Lire la suite...




Foi et vie Chrétienne



Nativité de la Vierge le 8 septembre

Avant même la naissance de Jean le Précurseur, celle de Marie est une annonce de la Nativité de Jésus, le prélude de la Bonne Nouvelle. La venue d'une fille au foyer d'Anne et de Joachim a fait "lever sur le monde l'espérance et l'aurore du salut". Explications sur le site portail de la liturgie catholique.

Lire la suite...


-Sainte Jeanne Jugan (1792-1879)




Brèves

Message de Pâques 2010, de Monseigneur Jean HAMOT.



« Vous êtes déjà ressuscités avec le Christ » (1 Cor. 3/1)


Sœurs et frères chrétiens,

Nous arrivons au terme de notre montée vers Pâques « la solennité des solennités » et il est juste et bon que nous puissions nous réjouir de la victoire du Christ sur la mort. Victoire à laquelle nous participons, car « nous sommes déjà ressuscités avec lui ».
Depuis quelques mois, nous prenons davantage conscience que nous vivons dans un monde à la fois admirable et dramatique. Dans nos vies, il y a mort et vie. D’un bout à l’autre du monde, c’est la guerre, les attentats, les séismes, les persécutions. Plus près de nous, on constate la destruction, la dégradation de la nature, l’apparition de décharges sauvages, la déforestation, le saccage de la mangrove, l’emploi des pesticides dans les cultures, l’absence d’attitudes citoyennes et le laxisme aussi bien du côté des citoyens que des pouvoirs publics, la pression des lobbies.

On ne peut nier l’influence de « l’extérieur » qui nous installe dans des modes de vie individualistes et difficiles désormais à faire disparaître. Et que dire de la situation causée par l’augmentation du coût de la vie, facilitée par les monopoles et le non-contrôle des prix ?

Ainsi, la violence, tout en étant banalisée, a tendance à se généraliser : violence verbale, physique, armée, symbolique, morale, économique. Par exemple, des grands-mères dans certains quartiers n’osent plus ouvrir leur maison ou la quitter, par crainte d’être victimes d’une balle perdue. Comment ne pas citer aussi la situation sociale qui découle du non respect ou de la modification d’accords signés. A l’école, les jeunes ne respectent ni les professeurs ni leurs parents. Ces derniers, devant la récession administrative ne cessent de réclamer plus d’encadrement.

Faut-il désespérer, car « nous sommes déjà ressuscités avec le Christ ». Nombreux sont les signes qui le manifestent : toutes les initiatives prises par certaines familles, des associations,
des écoles, pour préserver la nature. Toutes ces solidarités exprimées en faveur d’Haïti, le choix de « consommer local », de cultiver son « jardin créole », la construction de citernes pour recueillir les eaux de pluie, l’organisation de foires, de forums pour partager des techniques et des connaissances mutuelles, l’accueil réservé aux recherches de compatriotes comme le docteur Joseph reflètent notre volonté de nous réconcilier avec notre environnement.

« Vous êtes déjà ressuscités avec le Christ ». Tous ces signes d’espérance sont la Bonne Nouvelle que portent les chrétiens. Oui, nous sommes associés à la victoire du Christ et le Concile Vatican II nous le rappelle : « Le chrétien associé au mystère pascal, devenant conforme au Christ dans sa mort, fortifié par l’espérance, va devant la résurrection », et il ajoute : « Et cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ, mais bien pour tous les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associés au mystère pascal. (l’Eglise dans le monde de ce temps, 22,4).

On prend plaisir à dire que la « Guadeloupe est malade », qu’elle porte en elle de gros abcès, mais la guérison est possible. Nous pouvons allumer le feu nouveau qui annonce une résurrection. On ne peut suivre le Christ et vivre en ressuscités sans passer par la porte étroite de la conversion, sans vivre Pâques comme un passage. Notre conviction s’appuie sur la vie même de Jésus. Toutes les forces de mal sont coalisées contre lui : souffrances, reniement mensonges, trahison, abandon, tortures. Il est exclu et condamné à mort, il est pris par l’angoisse et « son âme est triste à en mourir ». Mais sa passion est un chemin d’amour. A Pilate et Judas, il parle paisiblement, son regard sur Pierre est un regard d’amitié fidèle. Il pardonne à ses bourreaux, rassure le bon larron et assume toute l‘humanité. Il est venu « pour que tous aient la vie ».

La passion devient une belle victoire. Tout commence au matin de Pâques : les femmes vont et viennent de Jérusalem au tombeau : « pourquoi chercher parmi les morts celui qui est vivant » ? Deux disciples l’ont reconnu à la fraction du pain, les apôtres se réunissent, c’est le départ d’un grand mouvement qui ne cesse de s’amplifier depuis plus de deux mille ans. Toute la vie de l’Eglise, dans tous les pays du monde, en toutes langues, de générations en générations, en témoigne, c’est l’unique et le même refrain : Le crucifié est bien vivant, il est ressuscité, La mort est définitivement vaincue. Avec Jésus, nous sommes debout, avec Jésus nous sommes déjà ressuscités.

Puissions-nous, cette année, au milieu des troubles que nous traversons, au cœur de cette vallée de larmes, vivre Pâques comme un passage. Les structures de péchés nous écrasent, il est difficile de les changer. Mais on ne peut suivre le Ressuscité sans se convertir, sans prendre la porte étroite qui conduit sur des chemins de progrès, d’espérance, de vie.

Avec Jésus ressuscité faisons le passage d’une culture de la mort, à une culture de la vie au sein de notre pays, « avec Lui, nous sommes déjà ressuscités ».

Sainte Fête de Pâques.


Jean HAMOT









Dernières informations Brèves:
- URGENT: SOLIDARITE HAÏTI...
- Bonne et heureuse Année 2010...
- Du nouveau sur le site Internet du diocèse: La Newsletter et le Flux RSS...
- Bientôt la Toussaint
- Selon une enquête, les catholiques français sont de moins en moins nombreux...
- Une grande fête chrétienne: L'Assomption....
- Vive les vacances Pendant les vacances, « prendre du temps pour contempler...
- Motu proprio "Ecclesiae Unitatem"

Retour vers : Brèves

 
Liens externes

 
Eglise Catholique en France
 
Service national de la Catéchèse
 
Service National des Vocations
 
VATICAN

Mentions légales