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Eglise de Guadeloupe N°910

La moisson est grande, les ouvirers peu nombreux !


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A Noter

LE DENIER DE L'EGLISE

...Le Denier de l’Eglise est la contribution volontaire que chaque catholique est appelé à verser. Il est à l’Eglise ce que l’Impôt est à l’Etat. Le Denier de l’Eglise est librement consenti par les fidèles et « chacun donne selon son cœur ». Il permet à l’Eglise de vivre, d’agir et de se développer en remplissant la mission que le Christ lui a confiée. »...

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Horaire des messes

Choisir la commune

Jeunes



2500 étudiants à Ecclesia Campus

2500 jeunes sont attendus à Rennes les 4 et 5 février pour "Ecclesia Campus". Amaury Rony, vice-président de Chrétiens en Grande Ecole (CGE), fait partie de l'équipe qui pilote le rassemblement national étudiant.

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Foi et vie Chrétienne



Des indications pour l'Année de la foi

Une Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi donnant des indications pastorales pour l'Année de la foi sera signée par le pape Benoît XVI le 6 janvier et publiée le lendemain. Elle a été rédigée en collaboration avec certains dicastères et le Comité préparatoire de l'évènement.

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évènement



Le Cardinal Vingt-Trois officier de la Légion d'Honneur

Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, Président de la Conférence des évêques de France, a reçu les insignes d'officier de la Légion d'Honneur des mains du Président Nicolas Sarkozy, le 9 février 2012, au Palais de l'Elysée.

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Eglise et société

Des perspectives pour le diocèse de Guadeloupe

Lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du 29 novembre 2008, Monseigneur Jean HAMOT s’est adresé en ces termes à l’assemblée:



Mesdames, Messieurs,
Chers Frères et Sœurs,

Le 21 mai 2008, le collège des Consulteurs m’a élu Administrateur diocésain conformément aux règles canoniques relatives à la vacance du Siège Episcopal. En effet, comme vous le savez, le pape Benoît XVI a accepté la démission de Monseigneur CABO pour raison d’âge. Depuis cette date nous sommes dans l’attente de notre nouvel évêque.
La nomination d’un évêque est certainement la chose la plus stratégique pour un diocèse. Il en est le Pasteur, avec toute l’importance et la gravité de la charge. Depuis 25 ans, nous avons vu Monseigneur CABO à l’œuvre. Et nous qui l’avons accompagné, nous savons combien cette charge est difficile. L’Administrateur diocésain, pendant la vacance du siège épiscopal, doit respecter le grand principe du canon 428 §2 « Sede vacante nihil innovetur ». Le nouvel évêque doit trouver, en quelque sorte, son diocèse dans l’état ou il était au départ de son prédécesseur. Je suis donc en charge du diocèse pour
• Procéder à certaines nominations (administrateur paroissial, aumônier, vicaire paroissial).
• Appeler au diaconat ou au presbytérat, et donc donner des lettres dimissoriales, avec l’accord du collège des consulteurs.
• Donner le sacrement de confirmation et accorder la faculté de l’administrer.

De plus, l’administrateur diocésain préside le conseil pour les affaires économiques, il a la responsabilité des archives secrètes (Can. 490§2) et est membre de droit de la conférence des évêques et de l’assemblée des évêques de la province ecclésiastique.
A la lumière de ces indications, vous comprendrez que je ne puisse dresser des perspectives nouvelles pour le diocèse, et que ma mission consiste essentiellement à faire avancer les grands dossiers impulsés par Monseigneur CABO.

Au plan pastoral :

Il faut poursuivre l’instruction du peuple de Dieu, d’où les efforts pour continuer
Une formation permanente pour les prêtres, les laïcs. La formation des catéchistes. Environ 1500 hommes, femmes, jeunes prennent une part active dans la catéchèse. C’est une préoccupation permanente, de même que l’accompagnement des adolescents, l’appel à la confirmation.
Nous devons continuer à accueillir des demandes de baptême d’enfants, de jeunes et d’adultes.
Ce qui est nouveau, ce sont les demandes des « recommençants » c’est-à-dire des hommes et femmes qui reviennent vers l’Eglise. Nous sommes aussi très attentifs à la nouvelle orientation voulue par la Conférence des Evêques de France.
Les préparations au baptême, au mariage sont au tant d’occasions pour proposer un approfondissement de la foi. Dans les Ensembles Pastoraux des efforts sont faits dans ce sens, et ils doivent continuer.

Pour nourrir la foi de son Peuple, Jésus Christ a laissé à son Eglise les Sacrements. La sanctification du peuple par les sacrements est l’une des missions confiée à l’évêque et sur laquelle je me dois d’être vigilant.
IL faut donc continuer d’encourager les pasteurs à rechercher, à faire des propositions pour que les sacrements soient mieux vécus en communauté, avec vérité et dignité.
La force de notre Eglise, son ressourcement permanent passe aussi par le développement des vocations sacerdotales et religieuses. Oui notre diocèse, comme tous les diocèses de France, connaît une véritable crise des vocations.
Aujourd’hui, nous ne sommes plus que 56 prêtres en activité dans le diocèse. Fort heureusement parmi ces prêtres il y en a qui viennent de la métropole, d’Afrique, de l’Inde, d’Haïti…C’est donc avec le concours d’autres diocèses, d’autres institutions religieuses que nous arrivons tant bien que mal à pourvoir nos paroisses. Et aujourd’hui, il n’y a que cinq jeunes Guadeloupéens en formation dans un séminaire ou en stage dans une paroisse, ici.
Le Grand séminaire Inter diocésain de la Province Antilles – Guyane a été provisoirement ouvert dans les locaux du Centre Pastoral Siméon OUALLI, en attendant d’intégrer le site de Saint-Jean BOSCO actuellement en travaux. Hélas, nous déplorons que cette première année de fonctionnement en Guadeloupe, se réalise avec 3 Guyanais, 3 Martiniquais et aucun guadeloupéen.
Certes, des efforts sont produits pour assurer la relève. Cependant, ils sont nettement insuffisants.
Alors comment redoubler d’efforts ?
Il faut d’abord des familles qui soient plus dans des valeurs de dignité de l’Homme, de la Femme, de l’Enfant. C’est dans un milieu assaini et pacifié qu’on percevra les appels. Car le Christ continue d’appeler.
Il faut aussi que la société respecte la démarche de l’Eglise, car la critique négative et stérile de l’Eglise désespère et freine les vocations.
La demande n’est pas simplement d’envoyer des prêtres, mais nous devons agir pour que naissent les vocations. Nous avons en Guadeloupe de « belles célébrations », bien fréquentées (nos églises contrairement à d’autres régions sont pleines). C’est la preuve que l’Homme d’aujourd’hui, (le Guadeloupéen, la Guadeloupéenne) a besoin de la foi pour traverser les difficultés de la vie. De ces assemblées devraient naître les vocations.



Au plan de la société :

Dans son rapport moral retraçant ses 23 ans d’épiscopat, Monseigneur CABO s’exprimait en ces termes :
« Tout d’abord, nous relevons cette lente et inexorable dérive de comportements dans notre société Guadeloupéenne. La violence, particulièrement celle des jeunes, nous saute au visage. Pour nous, elle est la conséquence de la mise à mal par nos comportements à nous adultes, de valeurs qui faisaient office de ciment de notre société : La famille, l’école, l’éducation religieuse, et d’autres valeurs, que sont entre autres, le travail, la responsabilité, la solidarité, l’amour du prochain.
Toute notre action est axée sur le fait de redonner du sens à ces valeurs.
C’est possible, et la communauté chrétienne en Guadeloupe porte une grande responsabilité dans cette reconquête.
Pour apporter le sens de ces valeurs à la société Guadeloupéenne, l’Eglise doit être forte et dynamique. C’est tout le sens du projet pastoral et de l’engagement de plus en plus important des Laïcs, tel que voulu par le Concile VATICAN II. »
L’actualité donne un sens encore plus profond à cette réflexion de notre évêque émérite. Son interpellation est toujours à-propos, et nous devons veiller à ce que l’Eglise prenne sa place, toute sa place dans l’éducation, la formation, l’épanouissement des jeunes Guadeloupéens.
En ce sens, les efforts consentis par notre diocèse pour doter la direction de l’Enseignement catholique, pour poursuivre le développement du projet APE 2000, pour agir en faveur des jeunes et des handicapés. En ce sens, la réouverture du Foyer MATHIAS FORBIN est pour nous une grande satisfaction. L’objectif fixé à cette association d’Eglise est de pérenniser le centre de Capesterre B.E et d’ouvrir d’autres centres à destinations des handicapés dans d’autres communes de la Guadeloupe, participant en cela aux efforts déployés par les autorités publiques, notamment le Conseil général de la Guadeloupe.

Dans le diocèse l’Enseignement Catholique occupe une place privilégiée tant au niveau de la quantité qu’au niveau de la qualité. Le but de nos établissements est d’offrir aux enfants et aux jeunes un choix d’école qui permet de devenir des hommes, des femmes libres et responsables et de progresser dans la foi.
Rappelons que le diocèse porte aujourd’hui un ambitieux projet de Complexe diocésain d’enseignement et d’hébergement dont la principale préoccupation est de répondre aux exigences de la délocalisation du collège et du Lycée de Massabielle.
Le principal obstacle à franchir pour le moment, reste la maîtrise d’une emprise foncière suffisante pour développer un tel projet.

L’une des grandes préoccupations de Monseigneur CABO depuis quelques années, était la retraite des prêtres du Diocèse de Guadeloupe.
Nous avons pris conscience du fait que nous allons avoir à gérer à court et à moyen terme l’accueil des prêtres à la retraite. Nous avons donc formulé le projet de créer un établissement d’hébergement pour personnes âgées, susceptible de pouvoir accueillir en priorité des prêtres âgés en mettant à disposition un terrain à Basse-Terre pour la construction de cet établissement. Aujourd’hui, ce projet est très avancé puisque nous en sommes à l’obtention du Permis de construire qui vraisemblablement sera délivré avant la fin de cette année 2008, le démarrage des travaux étant programmé pour mars 2009 et j’ouverture en juin 2010. Ainsi cet établissement de 60 lits permettra t’il d’offrir aux prêtres retirés des conditions de vie décentes et une retraite paisible. Rappelons que le financement de cette opération est assuré avec le concours de la Fondation des Caisses d’Epargne pour la Solidarité qui sera aussi l’organisme gestionnaire de cet établissement.

Au plan du fonctionnement du diocèse :

Depuis la fin 1999 une grande réforme administrative et financière a été entreprise dans le diocèse de Guadeloupe.
Cette réforme est essentiellement portée par le service de l’économat diocésain.
Aujourd’hui, ce service est implanté sur deux sites, celui de l’évêché de Basse-Terre, pôle historique de son activité, et celui de Petit Pérou, dans l’enceinte du Centre Diocésain Siméon OUALLI (anciennement Notre Dame de Grâce).

La loi sur le mécénat votée par le parlement français en août 2003 nous a fait l’obligation de présenter des comptes qui correspondent au périmètre « civil » de l’ADG comprenant l’ensemble des services diocésains et des 43 paroisses du diocèse.
Dés le bilan 2006 de l’ADG les comptes du diocèse sont établis selon la technique de « l’addition » des comptes de la curie, des services et des paroisses. Ces comptes comportent l’ensemble de l’actif patrimonial du diocèse et des amortissements y afférant. Un commissaire aux Comptes a été nommé par le Conseil d’Administration de l’ADG, qui veille à la protection du patrimoine, donc aux procédures de contrôle mises en place.
Le Commissaire aux comptes ne certifie les comptes qu’à la condition que les procédures de contrôle interne soient mises en place afin de protéger le patrimoine.
Nous devons donc veiller à la mise en place de manuels de procédures et à leur bonne application dans la totalité des paroisses et services diocésains.

C’est donc à l’Econome Diocésain et à ses services qu’échoit la responsabilité de la mise en œuvre, dans toutes les entités susvisées, des moyens permettant à chacune d’entre elles de tenir une comptabilité aux normes et permettant de réaliser in fine l’ « addition des comptes »,
de s’assurer de la mise en place des procédures de contrôle interne qui rendront possible la certification des comptes.

La vie de l’Eglise est organisée d’abord par le droit canon qui est le droit de l’Eglise Universelle. De plus, l’Eglise en France est soumise aux lois de la république française. Cela implique une mise en cohésion du droit canon et du droit français.
La loi de l’Eglise (le droit canon) prévoit dans bien des cas, que l’évêque dans son diocèse réglemente les activités de l’Eglise diocésaine. Les services de l’économat diocésain ont bien souvent été sollicités pour participer à l’expression du droit particulier. Ceci se révèle notamment par la parution, chaque fois que nécessaire de circulaires de l’économe diocésain (dites circulaires vertes) qui réglementent l’activité des paroisses et des services.
Toutes les actions nécessaires à la mise en place des organes de direction et de contrôle ont été initiées dans les paroisses.
L’informatisation des services de la Curie diocésaine et des paroisses, a largement facilité leur mise en œuvre.

Depuis plusieurs années, les paroisses bénéficient d’une assistance de l’économat diocésain dans le domaine de l’immobilier.
Outre l’inventaire général des biens réalisés il y a plus de trois ans, il existe maintenant une assistance technique donnée à la demande ou déclenchée dans le cadre des demandes d’autorisation de travaux. Tous les gros travaux de réparation et d’entretien envisagés par les paroisses et dont le montant nécessite autorisations, sont accompagnés par l’économat diocésain, voire même dans certains cas par les architectes du diocèse. Cela a été le cas pour de nombreuses opérations conduites par l’économat diocésain (rénovation de l’église Sainte Bernadette, l’Eglise Saint-Michel du Raizet, le presbytère de Prise d’Eau, la Maison des Sœurs à Désirade).

Depuis plus de deux ans, nous essayons de mettre en place une politique d’achat propre à l’ADG et ses paroisses. Cette démarche a été longue à admettre par certains et a été souvent vécue comme une volonté de s’accaparer la gestion des paroisses. Or, en matière d’achats, quelque soit le produit, la politique d’achat en nombre a toujours permis d’acheter mieux, c’est-à-dire, à qualité égale un meilleur tarif.
Dès lors, de nombreuses négociations ont été menées avec des fournisseurs et des accords ont été passés directement par l’ADG pour le compte de l’ensemble des paroisses.

Récemment encore, chaque paroisse, chaque association, chaque mouvement ou service d’Eglise entendait avoir son local, sa salle de réunion, son bureau, alors même que ces équipements qui génèrent de gros investissements, des frais de fonctionnement lourds sont sous utilisés. La mutualisation des moyens permet un meilleur partage entre tous de mêmes équipements (téléphone, copieurs, bureaux, salles de réunions), de diminuer le volume des investissements, et d’absorber mieux, pour chaque structure les coûts de fonctionnement. C’est un réflexe nouveau, une nouvelle manière de gérer qui se met en œuvre partout où cela est possible, et que nous devons concevoir dans tous les projets nouveaux. Le Centre Pastoral Siméon OUALLI (ancien établissement Notre Dame de Grâce) est la parfaite illustration de cette nouvelle façon de gérer les établissements diocésains.
Le Foyer Sacerdotal Oscar LACROIX, anciennement Maison Diocésaine de Pointe-à-Pitre, qui à fait l’objet d’une lourde rénovation (1,2 M&euro est aussi gérée selon le même principe. Il abrite, outre le presbytère de Saint-Pierre et Saint-Paul, les prêtres des paroisses de Pointe-à-Pitre (Sacré-Cœur, Saint Pierre & Paul).

La gestion des projets immobiliers est une des activités les plus lourdes de l’économat diocésain aujourd’hui. Elle nous a conduits à créer un service de l’Immobilier diocésain. Il s’agit dans cette cellule, de concevoir et mettre en œuvre les projets diocésains, en recherchant toutes les possibilités pour les rendre viables (recherche de foncier, recherche de financements, exploitation prévisionnelle…). Autant de facettes différentes qui exigent des compétences et des connaissances approfondies de la gestion de projets. Cette cellule a déjà mené de nombreux projets.
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Au titre des projets en cours d’étude, citons :
La rénovation du presbytère de la Désirade,
La construction du grand Séminaire des Antilles – Guyane,
Le centre d’accueil de l’Etang Noir à Capesterre de Marie Galante,
La rénovation de la salle paroissiale Georges MAGLOIRE à Basse-Terre,
La Chapelle de Morne Rouge à sainte-Rose,
La chapelle de Pombiray à Saint-François,
Le Complexe Diocésain d’Education et d’Hébergement.

Tout ceci est possible parce que l’Eglise a accepté d’évoluer aussi dans le domaine économique. Cette grande réforme administrative et financière, est la traduction des mesures que nous avons prises pour que la maison marche bien. C’est notre volonté d’organisation administrative, comptable et financière, développée tout au long de ces dernières années qui nous a permis de donner confiance à nos banquiers, qui ont accepté de financer nos investissements, parce que, comme les entreprises, nous avons pu leur produire les éléments comptables leur permettant de juger de la santé financière et des besoins de notre diocèse.

En conclusion :

La Pastorale a un coût, se plaisait à dire Monseigneur CABO. Dans le prolongement des nombreuses actions qu’il a initié et que nous poursuivons, il convient de sensibiliser les fidèles sur l’indispensable concours qu’ils doivent donner à leur Eglise, pour mettre l’évangélisation de la Guadeloupe à la hauteur de nos ambitions pour elle.
Tout ce que nous venons de mentionner est renforcé par le projet pastoral, et cette année particulièrement, nous devons vivre dans l’ambiance du thème suivant : « Baptisés, devenons ce que nous sommes ».
Au début de l’Eglise, c’était la consigne de l’Evêque quand il appelait à la vie de Dieu les catéchumènes.
Ce projet nous permet de redécouvrir ce que nous sommes ; des baptisés ! et de chercher ensemble comment être plus enfant de Dieu dans tout ce que nous vivons. Le lien entre la vie et la foi est ainsi assuré. Et chacun peut redécouvrir sa place dans la construction du royaume et dans le projet de Dieu qui consiste à réconcilier le monde avec lui par son Fils bien aimé, Jésus Christ. Le Synode des évêques sur la place de la Parole de Dieu dans l’Eglise et dans nos vies nous encourage dans cette perspective missionnaire.









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