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Tous Les évènements Diocésains
A Noter
LE DENIER DE L'EGLISE
...Le Denier de l’Eglise est la contribution volontaire que chaque catholique est appelé à verser. Il est à l’Eglise ce que l’Impôt est à l’Etat. Le Denier de l’Eglise est librement consenti par les fidèles et « chacun donne selon son cœur ». Il permet à l’Eglise de vivre, d’agir et de se développer en remplissant la mission que le Christ lui a confiée. »...
Horaire des messes
Jeunes
2500 étudiants à Ecclesia Campus
2500 jeunes sont attendus à Rennes les 4 et 5 février pour "Ecclesia Campus". Amaury Rony, vice-président de Chrétiens en Grande Ecole (CGE), fait partie de l'équipe qui pilote le rassemblement national étudiant.
Foi et vie Chrétienne
Des indications pour l'Année de la foi
Une Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi donnant des indications pastorales pour l'Année de la foi sera signée par le pape Benoît XVI le 6 janvier et publiée le lendemain. Elle a été rédigée en collaboration avec certains dicastères et le Comité préparatoire de l'évènement.
En video
Diversité et unité des chrétiens à Jérusalem
Dans le diocèse
Formation des chrétiens au service de l’Accueil paroissial
C’est dans le cadre de la formation permanente que s’est tenue une session de formation à destination des chrétiens au service de l’accueil dans les paroisse de notre diocèse.
Qu’est-ce qu’accueillir quelqu’un ?
Quelles sont nos difficultés pour accueillir en vérité ?
Qu’est-ce qui peut nous aider à mieux accueillir ?
Telles sont les questions que les participants ont eu à se poser, avec le concours de leur formateurs du jour.
Deux sessions de formation se sont déroulées en ce mercredi 17 février, l’une à Saint-Jean BOSCO animée par le Père Albert BLANCHARD, l’autre au Centre Pastoral Siméon OUALLI à Petit-Pérou ABYMES en sorte de faciliter l’accès à tous ceux et celles qui sont au service de l’accueil dans leurs paroisses respectives. La session qui s’est déroulée au CPSO a été co-animée par les Pères Jean HAMOT et Serge PLAUCOSTE.
• Cherchons dans l’évangile un passage qui montre Jésus accueillant une personne ou un groupe de personne.
• Essayons dans ce passage de repérer toutes les caractéristiques de l’Accueil chez Jésus.

Tel est le challenge qui a été proposé aux participants qui ont d’abord effectués un travail en groupe durant une vingtaine de minutes, avant que ces groupes ne fassent une restitution de leur réflexion.
Le sujet a été développé en essayant d’observer l’attitude du Christ en Saint Marc 10,17 et d’en saisir quelques clés pour le service de l’accueil pastoral.
Jésus se mettait en route quand un homme accourut…
Etre assis dans une salle d’accueil et recevoir les diverses demandes des « gens », c’est vivre une expérience de la rencontre de deux histoires, deux chemins.
L’ "Accueilli" entre dans le presbytère avec sa mémoire, sa sensibilité, ses convictions, ses joies, ses épreuves.
Il en va de même pour l’ "Accueillant". Ce sont deux êtres originaux qui vont converser. Comment vont-ils se comprendre ?
La personne qui sonne à la porte paroissiale ne vient pas « pour rien », même au-delà des apparences. La pauvreté ou la maladresse des propos sont une chose. Mais derrière les mots, il y a un être humain qui a pris la décision de venir en ce lieu.

Jésus fixa sur lui son regard…
On découvre en Saint Marc le très grand intérêt de Jésus pour la personne rencontrée.
L’accueil paroissial n’est pas un bureau d’enregistrement. Il est un « espace » , il est « un temps », au sein duquel chacun peut exprimer ce qu’il a de plus spécifique.
Les blessures de la vie sont tellement nombreuses. Les questions qui habitent les personnes sont complexes. Trouverais-je au moins au local paroissial une parole, une attitude , une disponibilité qui signifieront que je suis estimable ?
Quittant le presbytère d’accueil, les visiteurs d’un jour diront-ils : «Voyez comme ils sont administratifs ! » Ou « Voyez comme ils attachent du prix à ma vie, à la vie. Voyez comme ils m’aiment ! » ?
Il lui dit : « Une seule chose te manque »…
Le Christ va à l’essentiel. Il désencombre le propos de lourdeurs inutiles. Dans les permanences pastorales, l’oreille de l’écoutant s’aiguisera-t-elle pour progressivement entendre la « seule chose » qui anime l’interlocuteur ?
L’accueil pastoral est un service du « Seuil * ». IL ne revient pas à l’accueillant de réaliser la démarche demandée en son détail. Quelqu’un d’autre, par exemple, visitera les malades, préparera le mariage, ou le baptême, ou les funérailles…
IL faut insister ici sur quelques dimensions élémentaires de discernement : Que veut la personne ? Que répondre à sa demande sans se tromper ni anticiper ? Vers qui l’orienter pour que se vive avec bonheur l’objet de sa venue ?
Puis : « Viens, suis moi »
Assurément toute l’Ecriture invite à faire bon accueil. Il y adonc une dimension missionnaire de l’accueil.
Quand Jésus dit en Matthieu 10,40 « qui vous accueille m’accueille et qui m’accueille accueille celui qui m’a envoyé » la notion d’accueil prend une portée plus large que le geste de l’hospitalité. L’Accueil est ici attention et soumission à la Parole des envoyés de Jésus.
De tout ce qui précède, nous pouvons relever les intuitions fondatrices pour le service paroissial de l’accueil :
- Celui qui vient à nous est une histoire sacrée.
- L’accueillir requiert notre disponibilité de cœur et d’esprit.
- Sa demande doit être discernée et réfléchie avec lui.
- Le signe que nous donnons dans cette qualité d’accueil, engage un visage d’Eglise : un témoignage se partage entre l’accueillant et celui qu’il accueille.

JE VIENS DEMANDER…
Nous pouvons évoquer ici la pluralité des demandes et prendre conscience des enjeux ecclésiaux inhérents à l’attitude de l’accueillant lors du premier contact.
Je viens demander ! Les trois mots sont déclinés selon les âges, les émotions, les circonstances. Le Christ ne disait-il pas : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »
On ne dira jamais assez combien compte ce « premier contact ». Il convient donc de sensibiliser profondément ceux qui se déclarent volontaires pour ce service. Il est inhérent à la vie de l’Eglise.
Le rôle de l’accueillant n’est pas en soi d’atténuer le surmenage du curé. Il est certes très fraternel de soulager son prêtre, mais c’est par son baptême que l’accueillant est participant au corps du Christ !
Le service de l’accueil en paroisse entre dans la mission de l’Eglise avec des grâces et des obligations particulières. Énumérons en quelques-unes :
- Il faut, pour exercer cette tâche, se sentir membre de la communauté paroissiale.
- Le désir de communication complémentaire entre prêtre et laïc est fondamental.
- Là où c’est possible, il convient de constituer une équipe d’accueillants. Cela évite l’excessive personnalisation et rend moins précaire l’organisation des permanences.
- S’il exerce pleinement le service d’Eglise, l’accueillant n’est cependant pas l’Eglise. Il peut lui arriver d’émettre un point de vue personnel lors d’un entretien. Qu’il veille cependant à inscrire son expression dans une cohérence et une communion avec le projet pastoral paroissial.
- C’est un long apprentissage à la confiance et la discrétion que doivent vivre les volontaires de l’accueil. Confiance en soi, envers la personne reçue, envers les autres acteurs de la pastorale.
- On peut avoir beaucoup de charisme, mais si l’on est « une passoire », mieux vaut renoncer à ce service. Il se situe aux antipodes du commérage. Il requiert un tact infini.
Alors, dégageons de ce service trois convictions :
- L’expression première des personnes venant aux permanences est d’une extrême pluralité.
- La tonalité de l’accueil reçu déterminera une perception d’Eglise.
- Ce service se vit dans un sens ecclésial profond puisqu’il engage plus que nous-mêmes.




La moisson est grande, les ouvirers peu nombreux !






