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A Noter
LE DENIER DE L'EGLISE
...Le Denier de l’Eglise est la contribution volontaire que chaque catholique est appelé à verser. Il est à l’Eglise ce que l’Impôt est à l’Etat. Le Denier de l’Eglise est librement consenti par les fidèles et « chacun donne selon son cœur ». Il permet à l’Eglise de vivre, d’agir et de se développer en remplissant la mission que le Christ lui a confiée. »...
Horaire des messes
Jeunes
2500 étudiants à Ecclesia Campus
2500 jeunes sont attendus à Rennes les 4 et 5 février pour "Ecclesia Campus". Amaury Rony, vice-président de Chrétiens en Grande Ecole (CGE), fait partie de l'équipe qui pilote le rassemblement national étudiant.
Foi et vie Chrétienne
Des indications pour l'Année de la foi
Une Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi donnant des indications pastorales pour l'Année de la foi sera signée par le pape Benoît XVI le 6 janvier et publiée le lendemain. Elle a été rédigée en collaboration avec certains dicastères et le Comité préparatoire de l'évènement.
En video
Diversité et unité des chrétiens à Jérusalem
évènement
Cluny ou l'apogée de l'art roman, une exposition évènement à l'abbaye de Cluny
Une exposition présentée dans le cadre du 1100e anniversaire de l’abbaye de Cluny, « Cluny 2010 », depuis le 17 juillet jusqu’au 30 septembre. A découvrir sur Narthex.fr.
Cluny fête le 1100ème anniversaire de sa fondation
par Chantal Joly

Evêque d’Autun, Chalon et Mâcon, Mgr Benoît Rivière, est également, à titre symbolique, abbé de Cluny. Pour le 1100ème anniversaire de la fondation de l’ancienne abbaye, il rappelle combien la flamme qui rayonnait au Moyen Age à partir de ce foyer monastique continue de nous éclairer.
Comment l’Eglise locale s’investit-elle dans les manifestations ?
Le diocèse et la paroisse ont tenu à marquer, le dimanche 30 avril, la fête liturgique de Saint Hugues de Semur, qui fut le visionnaire de l’abbaye alors la plus vaste de la chrétienté. Nous avons obtenu une dérogation pour célébrer dans un lieu aujourd’hui public, le transept de l’ancienne abbatiale. L’ancien abbé de la Pierre-qui-Vire, Dom Denis Huerre, viendra donner une conférence. Le deuxième rendez-vous important, à la fois de haute tenue et ouvert à tous, est celui du 13 juin. Le père abbé de Solesmes et moi-même conduirons un colloque sur l’histoire du monachisme clunisien, qui devrait rassembler de très nombreux pères et mères abbesses. Nous organisons par ailleurs toute l’année un certain nombre de concerts spirituels.
Le côté patrimonial et culturel n’a-t-il pas tendance à éclipser le spirituel ?
Ceux qui voudraient opposer les deux dimensions, culture et foi, sortent de l’Histoire. A mes yeux, ce serait même un non-sens car comment isoler l’audace architecturale très élaborée de Cluny -révélée par le côté prestigieux de sa construction- ou son intense recherche intellectuelle, des moines qui les ont initiées ? Cluny rayonne entièrement la foi à travers tout ce que Benoît XVI a exprimé au Collège des Bernardins, à Paris, lors de sa visite en 2008, notamment lorsqu’il a déclaré : « En considérant les fruits historiques du monachisme, nous pouvons dire qu’au cours de la grande fracture culturelle, provoquée par la migration des peuples et par la formation des nouveaux ordres étatiques, les monastères furent des espaces où survécurent les trésors de l’antique culture et où, en puisant à ces derniers, se forma petit à petit une culture nouvelle.»
En quoi l’héritage de Cluny demeure-t-il vivant ?
Le site garde quelques beaux vestiges, modestes, bien évidemment, au regard de ce que fut l’édifice. Reste qu’aujourd’hui, sur les lieux même, existe une belle communauté vivante : la paroisse Saint Benoît. Bien sûr, le rayonnement de Cluny va très au-delà et dépasse nos frontières car Cluny fut un véritable berceau évangélisateur pour toute l’Europe. Ce lieu donna également à l’Eglise un certain nombre de papes, joua un rôle politique tout à fait considérable, accomplit un colossal travail liturgique et fit surtout un énorme effort de solidarité envers les plus pauvres.
Au delà de cette mémoire historique, Cluny perdure pour moi à travers la vitalité du monachisme bénédictin occidental dans l’Europe entière, dans la fidélité à ce lien de l’Eglise tournée vers le sacrement du Christ qu’est le pauvre et dans lequel nous devons ancrer notre regard et notre cœur. Ainsi que je l’ai écrit en ouverture des manifestations du jubilé : « Les moines étaient des êtres de raison et de foi, étudiants et bâtisseurs, priants et conciliateurs, sans jamais opposer en eux-même et dans leurs relations avec les autres la lueur de l’intelligence et la lueur de l’amour ». La règle de St Benoît reste la synthèse d’une sagesse chrétienne ô combien importante pour notre XXIème siècle.




La moisson est grande, les ouvirers peu nombreux !






