Actualités - Dans le diocèse

Eucharistie pascale au centre gérontologique de Palais Royal


Près de trois cents fidèles étaient rassemblés  au contre gérontologique de Palais Poyal pour entourer les « résidents » et célébrer avec eux la « solennité des solennités » : la résurrection du Seigneur !

Un car a conduit les ainés du centre du Morne Vergain à Palais Royal. La santé « est un capital à gérer, un don à préserver, un talent à mettre au service de celles et ceux qui sont en mauvaise santé physique, mentale psychique, sociale. La bonne santé est une chance ».



Comment ne pas voir dans cette célébration, dans un hôpital tout neuf, le symbole de la résurrection ? IL y a eu la phrase de réalisation, de l’enfantement. Ce fut le temps de la passion.  Aujourd’hui, c’est un outil tout neuf au service de la santé et  dans le climat actuel, l’espérance n’est pas morte, le «  passage » est fait.  La résurrection  n’est pas pour demain,  elle est au cœur de notre vie. La vie éternelle est déjà commencée quand nous avançons comme le Christ en aimant assez les autres pour qu’ils soient heureux. Quand nous passons de la vengeance au pardon, du mensonge à la vérité, de la méchanceté à l’amitié, de l’égoïsme au partage, de nos petits intérêts personnels au bien commun. Vivre en ressuscités, c’est marcher à la suite du Christ  ressuscité.

Sur le visage illuminé des « résidents », on pouvait lire leur joie. Nous pouvons la renouveler en nous rappelant cette phrase de Jésus : » j’étais malade et vous m’avez visité ».N ‘oublions pas nos ainés dans leur isolement, leur solitude .  
 
                                                                                                                      Père  Jean Hamot

Questions liturgiques

Origine de l'Avent et qu'est ce qu'une "année liturgique"?

Le mot "Advent" qui dérive du latin adventus, signifie "venue, avènement". Le temps de l’Avent n’est pas une période d’attente et d’expectative, mais plutôt comme le temps même de la venue et de la manifestation du Seigneur, avec une insistance sur le caractère glorieux de cette "épiphanie". Lire la suite...