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Tous Les évènements Diocésains
A Noter
LE DENIER DE L'EGLISE
...Le Denier de l’Eglise est la contribution volontaire que chaque catholique est appelé à verser. Il est à l’Eglise ce que l’Impôt est à l’Etat. Le Denier de l’Eglise est librement consenti par les fidèles et « chacun donne selon son cœur ». Il permet à l’Eglise de vivre, d’agir et de se développer en remplissant la mission que le Christ lui a confiée. »...
Horaire des messes
Jeunes
2500 étudiants à Ecclesia Campus
2500 jeunes sont attendus à Rennes les 4 et 5 février pour "Ecclesia Campus". Amaury Rony, vice-président de Chrétiens en Grande Ecole (CGE), fait partie de l'équipe qui pilote le rassemblement national étudiant.
Foi et vie Chrétienne
Des indications pour l'Année de la foi
Une Note de la Congrégation pour la doctrine de la foi donnant des indications pastorales pour l'Année de la foi sera signée par le pape Benoît XVI le 6 janvier et publiée le lendemain. Elle a été rédigée en collaboration avec certains dicastères et le Comité préparatoire de l'évènement.
évènement
Le Cardinal Vingt-Trois officier de la Légion d'Honneur
Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, Président de la Conférence des évêques de France, a reçu les insignes d'officier de la Légion d'Honneur des mains du Président Nicolas Sarkozy, le 9 février 2012, au Palais de l'Elysée.
En video
Diversité et unité des chrétiens à Jérusalem
Services : Commission Justice et Paix
Commission Diocésaine Justice et Paix
Compte rendu de la rencontre du dimanche 21 février 2010
avec les délégués des paroisses et des mouvements.
avec les délégués des paroisses et des mouvements.
Les membres de la commission, avaient invités à la salle paroissiale de Prise-d’Eau les représentants des différents mouvements et les délégués des paroisses à venir réfléchir sur le 3ème chapitre de la dernière encyclique du Pape Benoit XVI «CARITAS IN VERITATE». Nous pouvons déplorer le si peu de participants pour une rencontre aussi importante. Mais l’Esprit Saint, nous à éclairé tout au long de cette matinée afin de sortir de cette étude quelque chose de bon.
Nous avons à rappeler que même si certains ont regardé l’émission de présentation de cette encyclique sur KTO ou que d’autres ont acheté le livre, cela ne dispense pas de découvrir en groupe chapitre par chapitre et de faire partager aux autres ce que chacun aura compris et ceci pour le bien de tous « nou sé Légliz a Jézikri, sé ansanm nou ké rivé » et comme le dit si bien le père Albert BLANCHARD « sé ansanm la ki rèd ».
Trois membres de la commission étaient chargés de faire découvrir ce chapitre numéro III allant des paragraphes 34 à 42. Après une présentation de ces différents paragraphes par Pierre MAULINE, Richard ARNOLIN et Robert VALERIUS, nous avons formé des groupes afin de répondre aux questions suivantes :
A quoi servent le don et le principe de gratuité dans le développement humain intégral pour la Guadeloupe ?
Comment le marché doit-il être exercé pour profiter au développement humain intégral ?
Comment l’activité économique peut-elle résoudre les problèmes du développement humain intégral au sein de la Mondialisation ?
Le seul objectif des Entreprises et de l’économie doit-il être la production de richesses ?
Est –il utopique que puisse exister des entreprises qui, sans nier le profit, entendent aller au-delà de la logique de l’échange des équivalents et du profit comme but en soi ?
Que faudrait-il, maintenant pour que l’Organisation Mondiale du Commerce ne soit pas seulement favorable au progrès des uns, tout en restant un obstacle au développement des pays les moins avancés.
L’entreprise est-elle seulement une machine à produire ?
Le bien commun peut-il être défendu dans une société de production et par qui ?
La mondialisation se limite-elle à un simple échange de biens et de services ? Comment le chrétien peut-il faire vivre la fraternité humaine ?
Puis nous avons procédé à la mise en commun.
Voici quelques réponses :
A quoi servent le don et le principe de la gratuité dans le développement intégral pour la Guadeloupe ?
*Nous avons demandé quel pouvait être les besoins d’une personne pour que l’on puisse envisager son développement intégral.
- Besoins : matériels,
- Culturels,
- Cultuels,
- Environnementaux,
- Spirituels,
- familiaux,
- sociaux.
En fait, un Homme doit être en bonne santé physique, morale, mentale et sociale.
• En ce qui concerne le don, et le principe de la gratuité, nous avons pris l’exemple de la mère au foyer qui bien que remplissant son rôle d’épouse, de mère et souvent son implication dans de nombreuses associations, voit son rôle ignoré car son activité ne se traduit pas par une rémunération financière. Tout se monnaye. Les enfants mêmes, ne rendent plus de services sans réclamer, négocier une contrepartie. Nous devons être attentifs à ceux qui sans bruit, investissent dans les activités de la société, gratuitement, sans contrepartie, et au bénéfice de ceux qui ont de nombreux besoins.
• C’est Dieu qui agit au travers de nos actes, il a besoin de nous pour construire son royaume, apprenons à être don pour les autres, et à nous associer à d’autres pour que notre action soit plus riche et efficace, « nous ne sommes pas chrétiens tout seuls ».
Comment le marché doit –il être exercé pour profiter au développement humain intégral ?
Nous parlons du marché comme une entité mystérieuse. Il faut que nous prenions conscience que l’Homme est au sein de la société, et qu’il est incontournable pour son organisation.
Il faut redéfinir les lois du marché, ne pas les soumettre qu’aux spéculateurs.
L’Homme participe à la production des richesses, il participe par son vote à l’élection de ses dirigeants, de ses représentants syndicaux et autres. Il doit alors prendre conscience de ses droits, de son rôle et de son importance. Il est le seul à pouvoir introduire la notion de Don, de générosité entre les Hommes, entre les Peuples.
Les notions de redistribution des richesses doit se vivre à différents niveaux, au niveau de l’individu, des associations, des états, et au niveau mondial. Tous ces niveaux sont nécessaires afin que nous puissions assister à de profondes modifications des lois du marché.
C’est cette prise de conscience collective qui permettra de lutter contre l’individualisme qui nous guette.
Comment l’activité économique peut-elle résoudre les problèmes du développement humain intégral au sein de la Mondialisation ?
La mondialisation n’a pas que des aspects négatifs, elle permet au travers des informations, de l’outil internet de voir que tous les peuples ont les mêmes aspirations, les mêmes besoins, et ceci nous interpelle dur la notion d’Humanité.
Haïti est l’exemple de ce fait, nous prenons conscience que quand dans une partie du monde un peuple souffre, c’est tous ceux qui partagent ce même monde qui participent à la douleur, nous avons aussi vu le même exemple lors du Tsunami.
Partant de ce fait, nous devons prendre conscience qu’une partie de la richesse produite dans le monde doit être redistribuée vers ceux qui en ont le plus besoin, et surtout les pays dits développés doivent se souvenir du fait qu’une grande partie de leur richesse a été basée sur l’exploitation des richesses des pays dits en voie de développement.
Nous voyons aussi, au travers des drames de France Télécom que une réponse uniquement sociale n’est pas apte à rendre les hommes heureux, nous le voyons au travers des vagues de suicides qui font l’actualité.
L’entreprise doit générer des richesses, mais les salariés doivent y être associés. Cette valorisation de l’Homme doit passer aussi par le respect, l’implication du salarié dans les choix de l’entreprise, et alors, il en tirera une satisfaction morale qui lui permettra de s’identifier alors à l’entreprise.
Souvent, nous avons vu que quand l’Homme est « mort » au sein de l’entreprise, celle –ci déshumanisée meurt aussi. Les rapports humains sont essentiels et valorisants au sein d’une entreprise.
Le seul objectif des Entreprises et de l’économie doit-il être la production de richesses ?
Non car l’entreprise doit avoir le souci que les produits issus d’elle, profitent à la population sur tous les plans (emplois, consommation, baisse des prix).
L’Entreprise doit être sensibilisée sur le plan social afin de permettre « un bien être, une qualité de vie sans stress au travail (exemple de France Telecom) l’échange entre les deux entités propriétaire et salarié est une richesse à privilégier pour pérenniser l’entreprise il est nécessaire de tenir compte de toutes les réalités de l’homme et de l’environnement. Les lois du marché actuellement ne respectent pas la dignité humaine, le capitalisme local domine, il exploite les employés pour avoir un plus gros bénéfice. Il faut aussi lutter contre la délocalisation (exemple Total qui fais déjà un bénéfice peut laisser 600 employés sur la carreau pour aller s’implanter ailleurs en vu d’obtenir de plus gros bénéfices pour gonfler la poche des actionnaires sans tenir compte du chômage qu’il engendre localement)
Est –il utopique que puisse exister des entreprises qui, sans nier le profit, entendent aller au-delà de la logique de l’échange des équivalents et du profit comme but en soi ?
Non ce n’est pas utopique si les entreprises se mettent ensemble pour penser par exemple : comment nourrir la population, baisser les prix, prendre une assurance pour compenser les pertes…etc. Il y a aussi à inviter à consommer local, à repenser l’habitat qui prend en ce moment trop de terres agricoles. Repenser le patrimoine foncier c’est éviter que certaines terres agricoles ne soient jamais déclassées. Pour l’habitat que les chrétiens sachent véhiculer la penser sociale du pape qui lance un message d’espérance en vue que l’homme soit au centre de toute évolution technique sociale (mondialisation)
La réflexion du pape nous interpelle et nous incite a créer des nouvelles entreprises avec plus de justice sociale de vérité de gratuité
Que faudrait-il, maintenant pour que l’Organisation Mondiale du Commerce ne soit pas seulement favorable au progrès des uns, tout en restant un obstacle au développement des pays les moins avancés.
L’organisation mondiale du commerce a le devoir de donner une solide formation aux ouvriers et surtout aux jeunes des pays sous développés en vu d’une meilleure répartition des « savoirs ». Il faut un plan de travail pour une bonne collaboration au niveau mondial (il faut former les personnes du pays sur place, pour qu’elles occupent elles aussi des postes importants dans l’entreprise et aussi redistribuer des salaires justes au lieu de ne faire que du profit).
Il faut aussi permettre les échanges entres différent pays afin de valoriser les expériences de chacun (il n’y a pas d’homme inférieur à un autre).
Puis le père Albert BLANCHARD est arrivé au moment ou nous étions sur le point de terminer. Nous avons terminé par l’Eucharistie. Et comme chaque fois, l’évangile du jour nous ramène à la réalité du moment.
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